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Troubles

7 compléments naturels pour la santé de la prostate

17 août 2018

Par Eric Madrid, docteur en médecine

Dans cet article :

La prostate est une glande cruciale pour la santé des hommes. Ce terme d’origine grecque signifie « se tenant devant » ou « protecteur ». Située entre la vessie et le colon, la fonction principale de la prostate est de sécréter un fluide transparent alcalin pour aider à transporter le sperme au moment de l’éjaculation. L’alcalinité du fluide aide à neutraliser l’acidité du vagin, protégeant le sperme et augmentant les chances de fertilisation.

La prostate peut s’infecter : c’est ce qu’on appelle une prostatite. Lorsque la prostate est hypertrophiée, on parle de HBP (hypertrophie bénigne de la prostate). Si des cellules cancéreuses sont détectées dans la prostate, un cancer de la prostate est diagnostiqué.

Prostatite

Des bactéries peuvent envahir la prostate et provoquer une infection générant des symptômes similaires à une infection urinaire dans de la plupart des cas. Un homme atteint d’une infection constatera des difficultés à uriner et à vider complètement sa vessie. Il peut aussi ressentir des brûlures. On prescrit en général un traitement antibiotique de deux à huit semaines selon la sévérité.

Hypertrophie bénigne de la prostate (HBP)

Avec l’âge, la prostate de la plupart des hommes enfle. Les personnes affectées peuvent expérimenter des difficultés à uriner et de nombreux hommes atteints de HBP peuvent se réveiller jusqu’à cinq fois par nuit pour aller aux toilettes. D’autres symptômes sont les difficultés à uriner et l’incontinence. Le simple fait de devoir se lever plusieurs fois la nuit empêche évidemment de profiter d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, il existe de solutions pour minimiser le gonflement de la prostate.

D’un point de vue de l’alimentation, les aliments sains comme les céréales complètes et les fruits et légumes bio sont bénéfiques. Il est conseillé d’éviter la caféine et l’alcool ou d’en limiter grandement la consommation. Il est aussi possible de prendre des médicaments sur ou sans ordonnance : par exemple, des inhibiteurs 5-alpha réductase (finastéride, duastéride) et des alpha-bloquants (térazosine, doxazosine, tamsulosine). Ces médicaments agissent plutôt bien chez la majorité des patients qui en prennent. Comme tous les médicaments, des effets secondaires peuvent empêcher un traitement prolongé.

Pour ceux qui ont encore des difficultés après avoir essayé ces différentes stratégies, une intervention chirurgicale est à envisager. Cependant, les effets indésirables d’une intervention chirurgicale peuvent impliquer de l’incontinence urinaire, une impotence permanente et des dysfonctionnements érectiles.

Malgré les difficultés provoquées par l’HBP, la bonne nouvelle est qu’il n’y a aucune preuve qu’elle augmente le risque de développer un cancer de la prostate. Et les médicaments ne sont pas toujours nécessaires : il existe des compléments qui peuvent aussi aider la prostate à se rétracter.

Cancer de la prostate

Le cancer de la prostate affecte un homme sur six et est la cause de 10 % des décès dus à un cancer. Dans le monde, on diagnostique un cancer de la prostate chez 1,6 million d’hommes et 366 000 d’entre eux en meurent chaque année. Ce cancer est tellement courant, que l’on estime que 90 % des hommes âgés de plus de 90 ans présentent des preuves de cancer microscopique. Cependant, il est peu probable qu’il soit la cause de la mort chez les hommes de ce groupe qui décèdent plus généralement de problèmes cardiaques et de causes naturelles.

Demandez à la plupart des hommes de plus de 50 ans comment se passe un exam de la prostate. Ils vous le diront, souvent avec de l’appréhension et un regard apeuré ou en grimaçant. Alors qu’un test sanguin pour détecter les antigènes prostatiques spécifiques peut être prescrit, l’index ganté du médecin reste le meilleur moyen d’identifier le risque d’un cancer de la prostate. S’il ressent un nodule ou une anomalie, le médecin peut recommander une échographie ou une biopsie pour écarter la possibilité de la présence de cellules cancéreuses.

Bien que ce test soit inconfortable, il est important de l’effectuer chez les personnes présentant un risque ou des symptômes.

Les aliments à éviter

On pense que les produits laitiers, y compris le lait, sont un facteur de risque du cancer de la prostate. Une étude de 2018 parue dans l’American Journal of Clinical Nutrition a conclu que le lait entier est associé à une augmentation du risque de cancer agressif de la prostate. Une autre étude de 2018 a conclu que « la consommation de lait entier après un diagnostic de cancer de la prostate est associée à une augmentation du risque de récurrence, en particulier chez les hommes en surpoids et obèses ». Les hommes atteint d’un cancer de la prostate qui choisissent de boire du lait doivent choisir du lait écrémé. Personnellement, je recommande les alternatives aux produits laitiers comme le lait d’amande ou de riz.

Une étude datant de 2017 a montré que les personnes qui consomment le plus de graisses saturées présentent aussi un risque accru de cancer de la prostate. Les graisses saturées que l’on trouve dans les aliments comme le beurre, la crème, le lait entier, le fromage, le lard et les viandes transformées comme les saucisses et saucissons.

Le lycopène

Le lycopène est un nutriment alimentaire qui est bénéfique à la santé de la prostate. Les sources de lycopène sont par exemple les tomates, les pastèques et le pamplemousse rose. Une étude de 2018 parue dans Nutrients a conclu que les hommes vietnamiens mangeant souvent des tomates et du lycopène sont moins affectés par le cancer de la prostate. Une méta-analyse de 2017 sur 692 000 sujets a conclu que les personnes absorbant le plus de lycopène présentent un risque moins élevé de développer un cancer de la prostate. Dernièrement, une étude de 2018 a montré que les personnes absorbant le plus de tomates présentent un risque inférieur de 19 % de développer un cancer de la prostate en comparaison avec les personnes qui en consomment le moins. Posologie conseillée : comme indiqué sur l’étiquette.

Les acides gras oméga 3 (huile de poisson)

Les acides gras essentiels oméga 3 sont principalement l’acide eicosapentaénoïque (EPA) et l’acide docosahexaénoïque (DHA). Une étude de 2014 parue dans Nutrition Journal a montré que la majorité des Américains ne consomment pas suffisamment d’acides gras essentiels dans leur alimentation. On peut trouver ces nutriments importants dans de nombreux aliments tels que le poisson (le maquereau, le cabillaud et le saumon font partie des plus riches), les noix, les graines de chia, les graines de lin, les graines de chanvre, l’avocat et le natto.

Une étude de 2017 parue dans Oncology Letter a signalé qu’une grande consommation d’acides gras oméga 3 réduit le risque de cancer de la prostate.

Une autre étude de 2017 a montré que les hommes prenant des médicaments sur ordonnance (finasteride et tamsulosine) pour traiter une hypertrophie de la prostate (HBP) et qui absorbent des acides gras oméga 3 ont vu leur flux urinaire s’améliorer en comparaison avec les hommes qui ne prenaient que les médicaments prescrits.

Les graines de potiron

On consomme principalement le potiron en soupe, en automne. Il appartient à la famille des cucurbitacées. La domestication du potiron remonte à plus de 7 000 ans, originaire du sud du Mexique actuel. On pensait à l’époque qu’il apportait des bienfaits sur la santé, en particulier de la vessie, des reins et de la prostate. La science confirme maintenant que cette plante apporte des bienfaits à la prostate.

Une étude de 2016 a montré que l’extrait de graines de potiron peut aider à améliorer les symptômes liés à une hypertrophie de la prostate. Une étude de 2015 auprès d’hommes ayant une hypertrophie de la prostate a montré que ceux qui prennent de l’extrait de graines de potiron constatent une amélioration du flux urinaire en comparaison avec les hommes qui prennent une pilule de placebo. Les graines de potiron peuvent être considérées comme un snack sain. La prise en complément doit se faire selon les indications inscrites sur l’étiquette.

Le palmier nain

Avec l’âge, les hommes constatent souvent les symptômes liés à une hypertrophie de la prostate, une affection que les médecins appellent HBP ou hypertrophie bénigne de la prostate. Parmi les symptômes, on trouve souvent la difficulté à vider entièrement la vessie, l’incontinence urinaire, la réduction du flux urinaire et l’augmentation de la fréquence de l’envie d’uriner. Il existe des médicaments sur ordonnance qui permettent de réduire la sévérité des symptômes. Cependant, de nombreux hommes préfèrent essayer une approche plus naturelle. Le palmier nain (Serenoa repens) est une plante dont l’utilité a été révélée par plusieurs études.

Une étude de 2002 réalisée par Cochrane Database a conclu que le palmier nain apporte des bienfaits légers à modérés aux symptômes urinaires et une amélioration du flux urinaire. Cependant, une étude de 2009 a montré que le palmier nain en lui-même n’était pas plus efficace qu’un placebo.

Malgré tout, une troisième étude de 2017 sur 12 mois a montré les bienfaits sur le flux urinaire chez les hommes ayant pris du palmier nain en comparaison avec les hommes n’en ayant pas pris. Il existe aussi des études montrant que le palmier nain, pris conjointement à une combinaison de sélénium et de lycopène, est plus efficace que le palmier nain pris seul. J’ai moi-même remarqué qu’environ la moitié des patients auxquels j’ai recommandé cette plante ont remarqué des améliorations des symptômes de la prostate. Il existe aussi des preuves que les personnes prenant du palmier nain en plus des médicaments prescrits constatent des bienfaits accrus.

Posologie conseillée : comme indiqué sur l’étiquette

La vitamine E

Les aliments contenant de la vitamine E ont des effets bénéfiques non seulement sur le cerveau mais aussi sur le cœur et la prostate. Ces aliments sont par exemple les amandes, les graines de potiron, les graines de tournesol, les épinards, le chou et l’avocat. Une étude de 2015 a montré que les personnes ayant consommé de grandes quantités d’aliments contenant de la vitamine E présentent un risque moins élevé de cancer agressif de la prostate.

La vitamine D

Des études ont montré que les personnes ayant un niveau inférieur de vitamine D dans le sang présentent un risque accru de cancers, dont celui de la prostate. De plus, une étude de 2017 parue dans Urology Annals a montré que les hommes ayant un niveau inférieur de vitamine D dans le sang présentent un risque plus élevé d’avoir une hypertrophie bénigne de la prostate et éventuellement un cancer de la prostate.

L’exposition des bras et des jambes à la lumière du soleil pendant 20 à 30 minutes par jour peut aider à générer une quantité suffisante de vitamine D. Cependant, selon la saison et la latitude, cela peut s’avérer insuffisant. Pour la plupart d’entre nous, un complément en vitamine D est conseillé. Posologie conseillée : 1 000 à 5 000 UI par jour

Le zinc

D’après le Journal of Nutrition, l’alimentation d’environ 45 % des Américains ne contient pas suffisamment de zinc. Dans le monde, plus de 15 % des gens ont une déficience en zinc. Le zinc semble jouer un rôle important dans la santé de la prostate en général et les personnes ayant une prostate en bonne santé ont une quantité plus élevée de zinc dans le corps en comparaison à ceux qui ont un problème de prostate.

Une étude de 2011 parue dans l’Indian Journal Of Urology a conclu que les hommes ayant une quantité inférieure de zinc dans le sang présentent un risque accru de souffrir d’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) et de cancer de la prostate. Une étude de 2016 parmi d’autres a confirmé l’importance d’avoir une quantité élevée de zinc dans le sang pour conserver la santé optimale de la prostate. Un complément multivitaminé de qualité contient du zinc alors que d’autres nécessitent de prendre un complément en zinc séparé. La dose quotidienne conseillée est de 25 à 50 mg de zinc. Vous pouvez en apprendre plus sur les bienfaits du zinc sur la santé en cliquant ici.

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